De Madère aux Cannaries

Ce mercredi 1er août avec beaucoup de regret nous laissons Funchal dans notre sillage, adieu Madère, tu n’es que végétal, adieu Raphaël quel bel accueil tu nous as réservé : cap sur les Canaries avec une première escale aux îles Desertas pour observer les phoques moines.

Changement de décor, mouillage agité sur bouée au pied d’immenses falaises rocheuses accores sans pouvoir débarquer. les phoques restent très discrets cachés dans leur grotte. Par une nuit ventée noire  et lugubre nous tentons de trouver le sommeil.

Une deuxième escale nous attend à 24h de navigation : l’île Selvagem Grande.

Un départ aux aurores sous 2 ris, génois tangonné nous filons à plus de 8 noeuds sur une mer formée

Autre décor: un mouillage aussi sauvage que son nom le dit où des milliers de puffins et pétrels s’en donnent à cœur joie pour nous assourdir de leur cri hitchoquien. Grâce à une balade dans l’île, habitée par 2 gardiens et 3 scientifiques, nous découvrons leur habitat naturel qui nul intervention humain n’est venu défigurer.

Après ces 2 brèves escales réservées pour des ornithologues que nous ne sommes pas, nous reprenons la mer cap Graciosa la première île des Canaries que nous atteignons 23 heures plus tard à une moyenne de 7 noeuds.

Graciosa, une île plate sablonneuse avec 4 cônes volcaniques, sans route et très peu habitée: une île de rêve, nous profitons de la baie Francesa à quelques kilomètres de piste du village: un décor digne du sud marocain.

   

Lorris après plus de 24 heures de voyage nous fait la surprise de son arrivée nuit tombée sur la plage.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *