Plein Nord, en avant toutes …

Nous voilà, quittant le doux giron des copains, en route pour les îles anglo-saxonnes et autres destinations.

D’abord Antigua, la select, où le yacht club nous servit à Ghibli et Yara, un coktail bien mérité après l’épreuve des formalités de douane. « Poor » Philippe qui a dû écrire, via le consulat Français, une lettre d’explications justifiant le retard quant à ses formalités de clearance…rien que ça.

Ça va être simple le Brexit !

En effet, à chaque nouvelle escale, il faut se présenter aux autorités, déclarer où l’on va, d’où l’on vient, pour combien de temps et lâcher en prime quelques dollars dont le montant varie inexplicablement..C’est la clearance( dites cliiiirainsse ). On aime ! Mais c’est inévitable pour continuer paisiblement le voyage.

Ces petits tracas surmontés , la visite d’ English Harbour faite, nous filons côte à côte en direction de Green Island et plus tard Barbuda .

Quiétude et splendeur des plages de Barbuda nous ont conquis .

Pour les îliens c’est loin d’être aussi paradisiaque. Irma est passé par là.

Nous constaterons dans chaque île suivante les mêmes dégâts, avec des degrés de reconstruction variables . Il existe de sensibles différences entre St Barth et Saint Martin et même dans les Vierges britanniques tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.

Salut les copains !

Avec émotion nous nous séparons de Ghibli, qui poursuit son voyage avant de retraverser l’ Atlantique dans quelques semaines .

A Saint Barth, nous voyons David, rencontré en Juillet à Porto Santo. Il nous entraîne au « Régal « dans son fief à Corrosol .

Soudeur de métier, il nous parle de sa vie ici au milieu des yachts de luxe . Installé au mouillage sur son dealer 34 ,prunelle de ses yeux, il semble heureux.L’excellente cuisine et l’accueil chaleureux vont favorablement modifier nos aprioris sur la réputation de St Barth.

Reste la Goguette , course mythique et ses bateaux de plus de100 pieds qui crée pour l’heure une animation très classieuse.

La visite à Johnny sera pour une autre fois, nous fuyons la foule pour un mouillage plus tranquille, au milieu des tortues qui ne se la ramènent pas?.

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